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Etiquetage des niveaux d’émission des polluants : une réalité pour les produits de construction et de décoration

Etiquetage des niveaux d’émission des polluants : une réalité pour les produits de construction et de décoration

Le sigle “A+” fait son entrée dans les rayons des magasins. Il désigne depuis janvier 2012 une catégorie de produits de décoration et de construction qui émet moins de polluants volatils que d’autres produits. Cette indication deviendra obligatoire pour tous les les produits de décoration et de construction en septembre 2013.

Le Grenelle de l’environnement et le PNSE II dans les faits

L’étiquette (voir ci-dessous) classe des produits tels que peintures, papiers peints, parquets, moquettes, vernis, colles, adhésifs, etc. en 4 catégories: de A +, A, B et C, allant de “très faibles émissions” à “fortes émissions”. Cet étiquetage est une mesure prévue par le PNSE II (Plan national santé environnement)- ou plus précisément une mesure qui renforce et poursuit l’action du PNSE I (2004-2009), et de l’engagement 151 du Grenelle. Une indication pour les consommateurs au moment de leurs achats qui sera bien utile.

L’étiquetage des COV (composés organiques volatils) apposé sur les produits – ici la catégorie A

Améliorer la qualité de l’air dans les lieux d’accueil de la petite enfance

Le formaldéhyde, un irritant des voies respiratoires qu’on ne présente plus, tout comme le benzène, un cancérigène issu de la combustion et enfin le dioxyde de carbone sont les 3 substances qui feront l’objet de mesures de surveillance de la qualité de l’air intérieur à l’avenir : des mesures obligatoires au 1er janvier 2015 dans tous les établissements accueillant des enfants de moins de 6 ans (9 000 établissements) et les écoles maternelles (17 000 écoles). La campagne-pilote 2009-2011 sur 310 établissements a permis de conclure que “31% des établissements présentent une situation excellente sur tous les paramètres” (confinement, formaldéhyde, benzène).

Ces données de surveillance de l’air intérieur devraient permettre à terme de limiter les sources de pollution à l’intérieur des bâtiments: car les connaissances devront ensuite être traduites en mesures de protection des enfants. Peut-être un premier pas vers l’identification de la substance ou du cocktail de substances responsable de l’odeur fantôme, cette odeur pestilentielle qui a fait des ravages chez des particuliers ayant rénové leur maison: certains ont été contraints de déménager et souffrent d’affections respiratoires et cutanées.

sources:
Communiqué du Ministère de l’Ecologie 6 janvier 2012
Le point sur la réglementation de l’Anses: https://www.anses.fr/fr/content/etiquetage-des-produits-de-construction-et-de-d%C3%A9coration-au-regard-de-l%E2%80%99%C3%A9mission-de-cov