Skip to main content
casino Jouets whatshot Produits chimiques shopping_basket Produits du quotidien face Santé de l'enfant Santé-environnement

La semaine de RAPEX : cancérogènes et perturbateurs endocriniens dans des jouets et des textiles

La semaine de RAPEX :  cancérogènes et perturbateurs endocriniens dans des jouets et des textiles

Les semaines au cours desquelles aucun jouet ou autre produit destiné aux enfants n’est signalé par le système [RAPEX ] pour les risques chimiques qu’il représente n’existent pas : la semaine dernière encore, six produits pour enfants ont été notifiés par 3 pays de l’UE comme dangereux pour la santé de leurs utilisateurs, c’est-à-dire, les enfants dans ce cas.

Des perturbateurs endocriniens dans des jouets

Selon le règlement REACH les phtalates DEHP, DBP et BBP sont interdits dans tous les jouets et articles de puériculture. Cependant, seulement la semaine dernière, quatre jouets d’origine chinoise ont été notifiés par la République tchèque en raison d’une teneur trop élevée en phtalates allant de 0,59 % à 6,4 %. Ce phtalate peut nuire à la santé des enfants. Il peut causer des dommages possibles au système reproducteur.

Des substances cancérogènes dans des jouets et du textile

En Allemagne et aux Pays-Bas ce n’était pas des phtalates qui posaient un risque cette fois, mais deux autres substances connues pour être cancérigènes. On a retrouvé des traces de N-nitrosodiéthanolamine dans un kit de peinture au doigt (valeur mesurée de 3,5 mg/kg) importé de Chine. En outre, un ensemble de chaussettes pour bébé a été signalé parce que certaines fibres de polyester contenaient des colorants azoïques libérant une quantité excessive du 4-aminoazobenzène (valeur mesurée de 525 mg/kg). Cette amine aromatique en plus d’être classée comme cancérogène pour l’être humain a également un potentiel allergénique élevé.

RAPEX : 31 pays participent pour protéger des consommateurs

Cette fois, c’était la République tchèque, les Pays-Bas et l’Allemagne qui ont notifié ces produits dangereux, mais il y a au total 31 pays, soit plus que les 28 États membres de l’Union européenne, qui participent activement à l’échange d’informations sur les produits qui présentent un risque pour la santé afin de protéger la santé des consommateurs.